Le commencement de l’Alaska avec Seward

Le 30 mars 1867, le secrétaire d’État William H. Seward a signé un accord avec le baron Édouard Stoeckl, alors ministre russe aux États-Unis. L’accord, largement définie comme la folie de Seward, a cédé la possession du vaste territoire de l’Alaska aux États-Unis pour la somme de 7,2 millions de dollars.

 



Peu de citoyens des États-Unis pouvaient comprendre l’intérêt d’acquérir 586,000 miles carrés de terre pour leur pays. Dans un discours prononcé à Sitka le 12 août 1868, Seward a affirmé qu’il ne doutait aucunement de la grande opportunité à créer en Alaska un territoire prospère et, finalement un état digne de faire partie des États-unis d’Amérique. Le président Andrew Johnson envoya le général Jefferson C. Davis au commandement d’une force militaire d’environ 500 hommes afin de maintenir la paix et l’ordre, car il s’attendait à ce que soit en place le Congrès pour l’organisation civile du territoire.


L’établissement de la première loi
Les relations entre les colons et les indigènes d’Alaska ont été tendues et les forces de la marine du commandant Beardslee ont été appelées à maintenir l’ordre.

Peu d’intérêt du gouvernement envers l’Alaska
De nombreux colons sont alors venus en Alaska dans l’espoir que le territoire suive le même chemin des États occidentaux et devienne un État officiel.